dimanche 29 novembre 2020

La Valette - Jour 5 - partie 1 - La grotte bleue

Cette nuit j'ai enfin dormi d'un sommeil profond et réparateur...
Aujourd'hui est notre avant dernier jour à Malte, et en plus c'est le premier Mai, fête du travail.
Mais pas question de se tourner les pouces: levés à 7h30 et prêts à partir, comme d'habitude!


D'après la météo à Paris il fait 13°C et il pleut... ça donne pas envie de rentrer!
On a un peu peur pour les bus à cause du premier Mai, alors on se dépêche...


Notre bus est pourtant à l'heure et de bon matin il n'y a pas beaucoup de voyageurs. Aujourd'hui nous quittons à nouveau la ville pout battre la campagne de Malte.
Notre route passe devant un hippodrome et on croise même sur la route plusieurs chevaux en sulky.


Nous allons tout d'abord sur la côte Ouest de l'île pour visiter un site nommé Blue Grotto. 
Par contre il faut descendre à l'arrêt juste avant afin d'aller au promontoire qui permet d'observer les falaises et la grotte d'en haut.



Il y a un dresseur de faucons qui propose de faire poser les touristes avec son oiseau en échange d'un don. Le faucon maltais, c'est le nom d'un film des années 40 avec Humprey Bogart, mais c'est aussi à l'origine le tribut que devaient payer chaque année les chevaliers de l'ordre de Malte au roi d'Espagne, qui leur avait cédé l'île.


Voici donc la vue sur les fameuses grottes bleues. Je ne m'attendais pas à ce qu'elles soient aussi grandes...


On peut déjà au ballet des petits canots remplis de touristes qui se succèdent à l'entrée de la grotte. D'ici quelques minutes, nous serons à la place de ces gens...


Dépêchons nous quand même de descendre au petit village au bord de l'eau d'où partent les bateaux...
Vite, avant que les bus de touristes chinois ne débarquent!
Pour l'instant il n'y a pas grand monde dans le petit port mis à part quelques motards qui boivent un verre à la terrasse du café.


Nous arrivons à la guérite qui vent les tickets. Aussitôt achetés, aussitôt embarqués!


Les canots ne sont pas bien grands et assez rudimentaires. Il ne faut donc pas oublier d'enfiler le gilet de sauvetage. Notre capitaine est un vieux bonhomme aux commentaires bien rodés...



On a de la chance, il n'y a pas trop de vagues ce matin.
Le village de Zurrieq fut d'abord un petit port de pêche jusqu'à ce que dans les années 50 se développe le tourisme autour de la visite des grottes qui bordent les falaises...



J'aperçois dans l'eau quelques méduses comme celles que j'avais vues à Comino, mais celles-ci ont l'air plus fatiguées... et violettes.


Il y a plusieurs grottes prévues au programme, avec à chaque fois plein d'oiseaux qui ont fait leur nid dans les parois. Ça piaille dans tous les coins...


Le capitaine nous fait remarquer les genres d'algues qui sont accrochées aux rochers, à la limite de l'eau. elles sont de couleur mauve avec de petits points oranges, comme des mollusques.



Dans la 'honeymoon cave', il y a un genre de promontoire qui fait penser à un lit nuptial... J'aimerais pas passer ma lune de miel ici, ça doit être un peu... humide non?



Nous entrons enfin dans la grande grotte qui fait 43 mètres de long et 40 mètres de profondeur...


C'est dans les reflets sur le bord de la grotte que l'eau apparaît la plus turquoise...
Il parait que l'endroit est aussi très prisé des plongeurs. C'est vrai que l'eau est bien claire dessous ç doit resplendir de lumière.


La grotte doit son nom à des soldats anglais basés à Malte dans les années 50 qui trouvaient que celle-ci ressemblait à la Grotta Azzura qui se trouve à Capri, en Italie.
Elle fut également utilisée pour le film Troie sorti en 2004 et filmé sur l'île.


L'excursion n'aura duré que 20 minutes pendant lesquelles nous sommes passés de grotte en grotte... un très bon moment de découvertes et de photos bleutées...
N'oubliez pas le pourboire s'il vous plait... "for the boat".


Une fois revenus sur la terre ferme, on passe au petit magasin de souvenirs avant d'affronter la dure remontée à pieds vers l'arrêt de bus.
En fait on aurait pu aussi prendre le bus en bas (puisqu'il y a un arrêt)... mais ça nous fait faire un peu d'exercice.
Allez, courage, Pierre-André!
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