mercredi 18 septembre 2019

Djen Dobry Warszawa!

Nous sommes en plein mois de Novembre et nous allons dans un pays chaud! Non en fait on va en Pologne. Le froids de l'automne, tout ça... pas très ragoutant.
Et bin en fait non: je vais vous montrer certainement une autre image de Varsovie, en tout cas différente de celle du plombier polonais que certains politiques aiment évoquer!


Le drapeau polonais est blanc et rouge, et reflète le passé tourmenté de ce pays, entre blanc et rouge...
C'est en fait un très vieux pays puisqu'on estime qu'il fut créé en 1025, peu de temps après sa christianisation. Au XVIème siècle la Pologne fut réunie avec la Lituanie voisine dans ce qui fut l'une des premières tentatives de démocratie, avec un roi mais aussi un parlement (qui se trouvait à Varsovie). Mais au 18ème siècle la Prusse, la Russie et l'Autriche se partagèrent le pays comme un simple gâteau qui restera divisé jusqu'au terme de la première guerre mondiale. L'indépendance de la jeune république de Pologne ne dura alors que quelques années avant que les nazis ne s'en mêlent... vous devinez la suite.


Revenons au parc mini Europe de Bruxelles, où l'édifice qui y représente la Pologne est le manoir d'Artus qui se trouve à Gdansk... un peu loin de Varsovie donc on ne le verra pas en vrai.
Pourtant moi j'y aurais bien mis la splendide grand place de la vieille ville... qui est d'ailleurs classée par l'UNESCO.


Heureusement qu'ils ont évoqué Solidarnosc en miniature, le syndicat bien connu et organisation opposante au pouvoir communiste des années 80.


Pour organiser mon voyage, une fois de plus j'ai eu du mal à trouver un guide papier qui soit exclusivement dédié à Varsovie. Les guides mettent beaucoup plus en avant Cracovie, qui parait-il est plus belle et qui contrairement à la capitale n'a pas été complètement rasée par la seconde guerre mondiale (ça aide pas). Je n'ai pas non plus trouvé d'excursion à la journée comme j'ai l'habitude d'en faire dans mes autres voyages, n'ayant rien trouvé à proximité de Varsovie (même Auschwitz est à plus de 400 km).


  • Dates du voyage: du 29 Octobre au 2 Novembre 2016: cinq jours. J'avais une raison toute particulière pour y aller à cette époque de l'année (on la découvrira en temps utiles).


  • Pour y aller: Mon vol Air France à 256€ est parti à 19h20 pour atterrir à 21h35 à l'aéroport Frédéric Chopin. Plutôt rapide... Et ensuite le bus 175 m'a emmené au centre ville en 30 minutes.



  • Pour se loger: J'ai eu beaucoup de chance avec ma réservation de chambre AirBnb car mon hôte habitait en plein centre ville... juste à côté des fortification du centre historique! Autant dire que c'était vraiment bien de faire quelques pas hors de la maison et de se retrouver au milieu de d'Histoire (vous verrez ça)...


En plus, mon hôte Agniezska était vraiment très sympathique. Elle proposait chaque matin de partager en petit déjeuner son muesli bio maison et cuisiné en temps réel selon l'humeur... on discutait alors de tout et de rien avant de commencer chacun sa journée. L'une de mes meilleures expériences AirBnb je crois! Je suis revenu chez moi avec l'envie de me faire moi aussi des vrais petits déjeuners...



Tout ça s'est très bien passé et pourtant je ne sais pas pourquoi, je n'étais pas très motivé lors de mon départ. Peut être que je commençais un peu à fatiguer: c'était ma 6ème capitale européenne de l'année!
Et puis c'est vrai que les choses n'ont pas très bien commencé: tout d'abord mon RER avait 20 minutes de retard, puis je me suis aperçu que j'avais oublié mon guide papier à la maison (j'en ai vite acheté un autre à la librairie de l'aéroport). Et enfin c'est l'avion qui va décoller avec 30 minutes de retard.
Mais je m'adapte: je lis en vitesse mon nouveau guide dans l'avion, et une fois en Pologne je prends vite un hamburger au McDo du coin histoire de compléter le sandwich maigrichon donné pendant le vol...



A travers les vitres, on commence à apercevoir la ville et elle a l'air bien belle ma foi... par contre il fait bien plus froid qu'à Paris, où en ce moment la chaleur s'est installée...
Agniezska s'inquiète et m'envoie un SMS... ça y est j'arrive en centre ville! Il me reste encore à trouver la rue. Je me perds un peu, mais m'y voici justement! J'envoie un SMS à mon hôte qui vient m'ouvrir. Elle me présente son copain et m'explique tout sur les règles de la maison.
Agniezska est architecte et travaille chez elle dans sa chambre.
Elle me propose une tisane maison à base de gingembre et de melasse. Mmmm... je pense que ce séjour s'annonce bien!



dimanche 15 septembre 2019

Photo du mois: Objet(s) de votre enfance

"Vous avez certainement au fond d’un tiroir, dans un placard, un objet (jouet, doudou, livre, médaille…) lié à votre enfance. Remontez vite le temps et merci de nous le faire découvrir !"

C'est le thème de la photo du mois proposé par Blogoth67.
Pour le coup, on ne va pas chercher bien loin...



Je n'ai qu'à baisser les yeux de mon écran d'ordinateur pour apercevoir un objet de mon enfance sur le bureau: le petit R2D2! Il avait perdu l'autocollant de son torse alors je l'avais redessiné et recollé avec deux bouts de scotch...

Nostalgique la photo du mois... chez les autres participants aussi j'imagine:
DelphineFFrédéricChristopheGineEl PadawanMirovinbenJosetteRenepaulhenryGiselle 43Who cares?écri'turbulenteTravelparenthesisBrindilleDanièle.BCaraMarine DBlogoth67JaklineCéline in ParisJ'habite à WaterfordLavandineLa Tribu de Chachamagda627KrnPhilisine CaveLilousoleilEscribouillagesMarie-PauleGilsoubLaurent NicolasMorgane Byloos PhotographyMamysorenPilisiJosianeFerdyPainD'épiceBettyJuliaAmartiaTambour MajorXoliv'Sous mon arbreAlexinparisPink TurtleAkaieric.

mardi 3 septembre 2019

Bucarest, la conclusion

Voilà, Bucarest c'est fini! J'avoue que c'est l'une des villes européennes que je n'aurais jamais pensé aller visiter si je n'avais pas fait ce challenge des capitales. J'avoue aussi que je n'ai pas trouvé la ville franchement très belle...
Mais maintenant, une fois que j'ai fait le compte rendu de mon voyage, je m’aperçois que j'y ai vu des choses uniques et que j'y ai passé un bon moment.



Quand on me demande 'Alors de toutes les capitales que tu as faite, laquelle tu préfères?', je ne sais quoi répondre parce que dans toutes les villes visitées j'ai trouvé mon compte de découvertes, et que chaque ville étant différente c'est vraiment difficile de comparer...


  Bien sûr, j'ai pris en photo Schmulmul devant le palais du Parlement, tant ce bâtiment est emblématique de la ville...


Et puis devant le château de Bran... entre Ceausescu et Dracula, voici les deux monstres (sacrés) de la Roumanie!




  • Le programme : 5 jours du 29 Septembre au 3 Octobre 2016. J'ai eu du beau temps presque tout le temps!
J'ai trouvé un vol Air France qui part de Paris vers 19h et m'amène à destination en 3 heures. A l'arrivée, le mieux est de prendre un taxi pour rejoindre la ville, ils ne sont pas très chers.
En fait, tout est très bon marché en Roumanie: la plupart des repas m'ont coûté moins de 10€, les transports en commun pareil...




Pour le guide touristique, je n'en ai pas vraiment trouvé dédié seulement à Bucarest... et j'ai même eu du mal à en trouver qui parle de la Roumanie! J'ai acheté celui de National Geographic, même si les quelques pages (17) sur Bucarest sont un peu succinctes. Pour le reste, j'ai cherché sur internet avant. Par contre en feuilletant le reste du livre j'ai pu me rendre compte que le reste du pays était très beau: beaucoup de jolis villages, de châteaux...



Le voyage en détail:
Jour 1: 
             > Rue Victoriei: place de la révolution, mémorial, ministère de l'intérieur, Athénée roumain
             > Balade dans la vieille ville: Villas bourgeoises, ancien quartier grec, église arménienne...
             > Eglise Coltea, mémorial de la shoah
             > Vieux quartier de la rue Lipscani, palais de Vlad Tepes, Hanul lui Manuc
             > Quartier juif: synagogue chorale et autres synagogues...
             > Place et avenue Unirii
             > Visite guidée: Free tour



Jour 2: 
             > Eglise du monastère de Stravopoleos
             > Visite du palais du parlement
             > Visite du palais Cotroceni
             > Parc Cismigiu
             > Eglise Cretulescu


Jour 3: 
             > Place Charles de Gaulle
             > Parc Herastrau
             > Musée du village roumain
             > Arc de triomphe
             > Musée Antipa
             > Restaurant Caru cu bere


Jour 4:  Excursion en Transylvanie
             > Château de Peles
             > Château de Bran
             > Ville de Brasov


Jour 5: 
             > Dernière balade: calea Victoriei, Place de l'université, église russe...





Glopglop (ce que j'ai le plus aimé):
  • La journée d'excursion pour voir le château de Peles et celui de Bran. Ce fut vraiment très agréable.
  • Le palais du Parlement: un incontournable, certainement.
  • Le musée du village Roumain: ce fut une bonne surprise, et je le mettrais donc également dans les incontournables.
  • Le café. Qui aurait cru que les roumains soient de vrais amateurs de café?

Pas glop (J'ai moins aimé): 
  • Comme je l'ai dit, la ville n'a pas vraiment de charme. D'abord la voiture est reine, je n'ai jamais vu autant de véhicules garés en double ou triple file. Et puis beaucoup de bâtiments sont en ruine ou abandonnés. On sent la ville qui est en plein changement urbain, de façon un peu chaotique. Le vieux quartier animé par exemple pourrait être très beau sans ses bars et ses boites de strip tease...
  • Bon, la nourriture aussi ne m'a pas laissé de souvenir impérissable. C'est surtout roboratif.


Ce que j'ai raté :

  • Le musée de l'ancien palais de Vlad Tepes (qui était fermé pour travaux je crois)
  • J'aurais voulu visiter un peu plus les monuments juifs, comme la synagogue Chorale ou le musée, mais bon ça ne s'est pas fait...
  • Peut être j'aurais pu assister à un concert à l'Athénée roumain ou bien à l'opéra...
  • Le musée du paysan roumain m'inspirait également beaucoup.
  • D'habitude j'aime bien aussi visiter les marchés... j'avais bien repéré le marché d'Obor, mais il était un peu trop loin du centre ville...


Je ne crois pas que je retournerais un jour à Bucarest, mais je ne regrette pas d'y être allé. Et puis je n'étais pas tout seul car il y avait finalement pas mal de touristes... est ce qu'ils ont eu les mêmes impressions que moi? Je ne sais pas je ne connais personne de mon entourage qui y soit déjà allé.


Pour ce voyage-ci il faisait un beau temps bien chaud... ce ne sera pas le cas du prochain voyage où nous irons plus au nord en Europe... bon ce sera en Novembre aussi!

dimanche 1 septembre 2019

Bucarest - Jour 5 - Reste à faire

Nous sommes le dernier jour... le jour où je n'ai rien de prévu de particulier, si ce n'est d'improviser!
Je me lève quand même à 8h30, histoire d'avoir le temps de boucler ma valise. Sur le chemin, je discute aussi avec Hans qui se rend à son travail...


Je rejoins à pieds la Piata Romana dans l'idée de petit-déjeuner dans la même pâtisserie qu'hier: Casandra. Ce sera un roulé aux noix et un petit gâteau aux amandes. Décidément c'est une bonne adresse!
Dehors je croise plein d'étudiants et de salary men en route pour leur journée de travail...
Pour ma part, je décide de suivre l'audioguide que j'avais téléchargé sur mon smartphone, et qui va m'emmener dans des endroits connus, mais avec des explications très intéressantes.


Ça commence par la Piata Romana où se trouve une école d'économie réputée (d'où les étudiants que j'ai croisés).
Lors de la construction du métro de Bucarest, Elena Ceausescu avait demandé d'espacer les stations de métro sur les lignes car elle trouvait les roumains trop gros et que cela leur permettrait de faire plus de marche... La station de métro de la Piata Romana fut donc murée et ne fut réouverte qu'à la chute de la dictature.


C'est vrai que les époux Ceausescu prenaient parfois des décisions stupides. Ils n'avaient pas eu beaucoup d'éducation: Nicolae n'a eu que son certificat d'étude, et commença comme artisan avant de grimper les échelons et devenir leader suprême.
Je continue mon chemin et rentre dans les petites rues du quartier. Il y a toujours autant de voitures garées par ci par là, parfois en double ou triple file...


Nous voilà devant l'Atheneum, qui d'après les gardiens n'est ouvert qu'à partir de midi. L'architecte serait français et il aurait construit également le palais de la Caisse d'épargne (sur la calea victoriei). La largeur des colonnes serait la même que celles des colonnes du Parthénon à Paris.


Au dessus des portes, ce sont bien les portraits des différents rois de Roumanie, Munsténie, etc...


La visite se poursuit avec le jardin du musée national, juste en face. Jadis c'était une demeure royale, avant de devenir la 'maison du peuple' sous les communistes et donc un musée d'art aujourd'hui.



Le palais royal en question avait été construit en 1812 bien avant l'indépendance de la Roumanie et devint palais royal en 1837. Ce fut la première demeure où l'on installa l'électricité en ville.


Bon il est fermé le Lundi. On va donc se contenter de se balader dans le jardin, où l'on aperçoit quelques statues...


Bien sûr mon audioguide parle du mémorial qui se trouve pas loin, genre de pyramide dédiée aux victimes de la révolution de 1989. Il fut érigé en 2005 et mesure 25 mètres de haut.


Je n'avais pas remarqué le nom des victimes sculptées en demi-cercle ni les pavés en rondin de bois par terre, symboles du chemin chaotique vers la liberté (chaotique car les rondins de bois partent en pièce et le chemin semble bien abîmé).


Descente de la calea Victoriei qui d'après les commentaires date de bien avant l'industrialisation de la ville, puisque la première partie de la rue a été ouverte en 1692.
Ce fut la première rue pavée de la capitale, et la première à bénéficier d'un éclairage électrique.


Même si elle est loin d'égaler nos Champs Elysées, ça reste une des rues les plus élégantes de la ville, avec ses bâtiments historiques et ses boutiques de luxe.


Nous voici sur la place de l'université. Ce fut ici que commencèrent les mouvements de protestation qui déclenchèrent la révolution en Décembre 1989.
C'est aussi là qu'on se réunit quand on veut manifester, ou qu'on vient fêter la nouvelle année...
Aujourd'hui la place est plus calme même si on croise plein de groupe d'étudiants en train de faire leur rentrée universitaire.


Nous allons traverser la grande place pour aller de l'autre côté au pied du grand building de l'hôtel intercontinental. Pendant la révolution, celui-ci grouillait de journalistes étrangers qui avaient une superbe vue sur tout ce qui se passait dans la capitale...


Il y a aussi le théâtre national que je n'avais pour l'instant pas eu la chance d'approcher. Structure moderne datant de 1973, il a été entièrement refait car son toit n'était pas résistant aux tremblements de terre.


J'en profite pour faire le tour du groupe de statues placées juste devant (même si il est en chantier).


Il s'agit de personnages de la comédie humaine d'un auteur roumain très célèbre: Ion Luca Carragiale. A voir les statues, ça a l'air très satirique. J'aimerais bien lire l'un de ses bouquins...


C'est là aussi que se trouve le kilomètre 0 de la Roumanie... c'est important de le savoir!
Et à côté, une croix en l'honneur de Cristian Paturca, chanteur qui écrivait des chansons anti-communistes sous Ceausescu.


Au centre du carrefour (au milieu des voitures), une croix évoque à nouveau les victimes de la révolution de 1989. On est vraiment au carrefour de l'Histoire du pays.


Nous continuons à descendre la grande avenue pour passer devant un autre bâtiment emblématique: le palais Sutu, ancienne demeure allemande construite en 1835 et devenue le musée municipal.
Pas très intéressé par les lignes viennoises du bâtiment, je suis plus attiré par les panneaux qui ont été disposés autour des grilles du musée...


Photos du Bucarest d'hier (en haut) et du Bucarest d'aujourd'hui. Sur cette photo c'est une partie du quartier qui a été rasé par Ceausescu pour construire son avenue Unirii.


Les grands magasins de la place Unirii ont beaucoup changé... mais c'est toujours aussi moche.


Au niveau de la presse écrite aussi, la démocratie est passée par là...


En continuant dans la petite rue derrière le musée, le dôme de l'église Saint Nicolas, construite par le tsar Nicolas II de Russie, apparaît. Elle est depuis devenue l'église préférée des étudiants de l'université (qui se trouve juste en face).


Elle est en travaux mais on peut y entrer. et même il vaut mieux car comme nous allons le voir l'intérieur est très beau.
La lumière joue sur les fresques des murs, les icônes brillent de toutes leurs dorures...


Le regard est attiré par le dôme au dessus de nos têtes... waaaa...


Il y a un fidèle qui est en pleine prière, et je fais de mon mieux pour ne pas le prendre en photo.
Dehors, la pluie a commencé à tomber, mais cela ne va pas durer...


A quelques pas de là nous rejoignons le palais de la monnaie, et l'audioguide me fait remarquer quelque chose que je n'avais pas vu les autres fois où je suis passé ici: en fait il s'agit de la réunion de deux bâtiments construits à deux époques différentes, mais en respectant exactement le même style.


Bien sûr nous passons devant l'église Stravopoléos pour bifurquer à droite vers le musée d'Histoire.


C'est vrai que je n'ai visité aucun des 'vrais' musées de la ville. Il parait que la statue bizarre de l'empereur Trajan, sur les marches, est l'une des préférées des visiteurs sur Facebook.


En face, le fameux siège de la caisse d'épargne (aux accents de petit palais parisien) dont l'emblème est une feuille de chêne.


Comme prévu, l'audioguide nous mène en direction des ruines du château de Vlad l'empaleur, mais on va plutôt s'intéresser à l'église qui se trouve juste à côté...


Comme je le sais déjà, plusieurs rois de Munsténie s'y sont fait couronner, et l'un d'entre eux y est même enterré. Mais ce que je ne savais pas, c'est que chaque Mardi le saint local exauce les vœux de qui veut bien lui rendre hommage en cette église, ce qui explique souvent la queue le mardi à l'entrée.
Bon aujourd'hui on est Lundi y'a pas un copec...


On continue place Unirii où s'achève la visite.
C'était sympa ce guide audio! Je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt.
Bon il faut quand même se dépêcher un peu car il est déjà 13h.


Question de terminer mon séjour par un bon repas, je décide de retourner au Caru cu bere (où j'étais déjà avant hier soir), au moins pour l'ambiance...



Il y a moins de monde que l'autre soir mais il y a quand même un violoniste qui animera notre repas de douces mélopées.
Je suis aussi mieux placé à une table à côté de la porte.


On va commander à nouveau des plats typiquement roumains, avec cette soupe de haricots et porc dans sa croûte de pain.


Le dessert est tout aussi délicieux, mais franchement trop gros: deux beignets en profiterole. Un seul m'aurait largement suffit.
Le serveur est un jeune garçon souriant et serviable, sauf bien entendu quand je commande l'addition. Comme ça s'est passé souvent dans d'autres restaurants, la note met au moins 15 minutes à arriver. Je finis par me lever et à aller moi même la chercher... Un peu fâcheux cette affaire.


Il est 15h passé et mon après midi est déjà bien entamé. Pas besoin de me dépêcher mais il faut que je rentre à l'appartement récupérer ma valise... J'ai quand même le temps de prendre un expresso à emporter dans un café. Le barista m'explique les qualités des 4 types de café qu'ils ont (hey! ils ont du café 'Richard', le même qu'à la cafét de ma boite).


J'arrive devant l'immeuble en même temps que Hans qui revient de balade en vélo. Sa copine Eloina est également à la maison. Je récupère mes affaires et je fonce, après les salutations et remerciements d'usage...
Il faut maintenant que je trouve un taxi... peut être devant l'hôtel qui se trouve pas loin? Rien du tout.
J'en vois finalement un arriver. Hep!


Le chauffeur ressemble à Mark Wahlberg en plus jeune, et avec les yeux bleus...
Plutôt sympa, il veut absolument discuter pendant le trajet. Il me demande à quoi me servent toutes ces photos que je prends... vaste débat.
On passe devant un musée qui semble faire une exposition sur Brancusi... tout comme ce grand artiste roumain, je vais moi aussi rentrer à Paris...


Mark Wahlberg me montre quelques vieux bâtiments, puis nous passons devant le stade et l'arc de triomphe. Et plus loin, en dehors de la ville, on aperçoit les flics avec un radar caché derrière un pont... on se croirait presque rentré en France!
Voici l'aéroport, je paye et serre la main de mon chauffeur... Je suis à l'heure, et j'ai même le temps de faire les magasins pour me délester de mes derniers lei.

On va terminer par la devise de la Roumanie: "Rien sans Dieu".

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